La piscine publique des années 60, issue de la politique volontariste des 30 glorieuses, a fait son temps : si la question de l’apprentissage de la natation est une constante immuable, les enjeux sociétaux d’aujourd’hui élargissent le point de vue incitent à revoir le modèle : telle est la commande du Maître de l’Ouvrage pour ce projet.
Le programme décrit ainsi un « Tiers lieu aquatique », en reliant cette attente aux deux champs fédérateurs transversaux portés par la CCSB que sont la transition écologique d’une part, le développement économique du territoire d’autre part.
Plus qu’une piscine, le projet est donc conçu comme un lieu d’expériences multiples et partagées, qui proposera aux utilisateurs, au delà de la baignade, une pluralité de services qui vont de la restauration à l’animation de séminaires ou encore à la réservation privée d’un bassin entier pour des moments festifs partagés, en entreprise ou entre amis.
La végétalisation intérieure et extérieure est un autre fil conducteur du projet ; elle s’exprime et se répartit partout dans le projet, dans les espaces d’accueil, les vestiaires, les halles de bassin, et notamment la serre centrale qui structure l’ensemble du projet.
Côté énergies, un investissement massif est fait sur le renouvelable, par la mise en œuvre de plus de 3300 m² de panneaux photovoltaïques d’une part, mais aussi par la mise en œuvre d’une géothermie sur nappe couplée à des PAC à haut rendement d’autre part.